Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the ns-cloner-site-copier domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /data/sites/communes.cdcla.fr/http/www/web/wp/wp-includes/functions.php on line 6121
Recensement - CDCLA Communes
Traduction du site automatisée

Recensement

Convertir en .PDF

Fiche pratique

Buvette ou bar tenu par une association

VĂ©rifiĂ© le 01/01/2023 – Direction de l'information lĂ©gale et administrative (Première ministre)

En tant qu'association, vous souhaitez tenir un bar ou une buvette mais vous vous posez des questions sur les règles à respecter en la matières. Nous vous donnons les informations utiles. Vous pouvez exploiter de manière permanente un bar si vous respectez la réglementation des débits de boissons. Vous pouvez ouvrir de manière temporaire une buvette dans certaines circonstances limitativement énumérées par la loi.

  • Vous pouvez <span class="miseenevidence">librement </span>ouvrir une buvette temporaire, si aucune boisson alcoolisĂ©e n'y est servie.

  • Dans une enceinte sportive (stade, salle d'Ă©ducation physique, gymnase, …), Vous ne pouvez pas vendre ou distribuer des boissons alcoolisĂ©es.

    Toutefois, des dĂ©rogations temporaires peuvent ĂŞtre accordĂ©es pour proposer des boissons alcoolisĂ©es du groupe 3 (c'est Ă  dire des boissons en-dessous de 18<Exposant>°</Exposant> d'alcool : vin, bière, crème de cassis,…,), et pour 48 heures maximum.

    Vous êtes concernées par les dérogations si vous êtes l'une des associations suivantes :

    • Associations sportives agréées, dans la limite de 10 autorisations par an
    • Associations organisatrices de manifestations Ă  caractère touristique, dans la limite de 4 autorisations par an
    • Associations organisatrices de manifestations Ă  caractère agricole, dans la limite de 2 autorisations par an

    Vous devez demander votre dérogation au maire de la commune dans laquelle sera situé le débit de boissons.

    • OĂą s’adresser ?

    • Vous devez faire votre demande, d'autorisation de tenue de dĂ©bits de boissons temporaires, exclusivement en ligne

      Service en ligne
      Demande d'autorisation d'ouverture de débit de boissons temporaire (à Paris exclusivement)

      AccĂ©der au service en ligne  

      Préfecture de police de Paris

Votre demande doit lui être adressée au moins <span class="miseenevidence">3 mois avant</span> la date prévue de la manifestation. Elle doit préciser la date et la nature de la manifestation prévue et les conditions de fonctionnement du débit de boissons (horaires d'ouverture, catégories de boissons concernées).

En cas de manifestation exceptionnelle, la demande peut être faite au moins <span class="miseenevidence">15 jours avant</span> la date prévue.

Si vous ne respectez pas l'interdiction d'introduire, par la force ou par la fraude, dans une enceinte sportive des boissons alcoolisées, vous risquez une amende de <span class="valeur">7 500 €</span> et un an de prison.

L'ouverture de buvettes ou de bars <span class="miseenevidence">n'entraîne pas de démarche particulière</span> auprès de l'administration fiscale.

Cependant, les recettes générées par cette activité peuvent devoir être comptées parmi les recettes lucratives (c'est-à-dire rapportant de l'argent). Or, celles-ci sont soumises à déclaration et à imposition :

  • dès le premier euro, si elles occupent une part prĂ©pondĂ©rante dans le budget de l'association,
  • ou au-delĂ  du seuil des <span class="valeur">73 518 €</span> annuels, si elles sont accessoires.

Il faut en conséquence déterminer si l'activité peut, ou ne peut pas, <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F31838">être qualifiée de non lucrative</a>.

Vous pouvez ouvrir une buvette temporaire dans une foire ou une exposition et pouvez y servir tout type de boissons si elle répond aux 3 conditions suivantes :

  • La foire ou l'exposition est organisĂ©e par l’État, une collectivitĂ© publique ou une <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F1131">association reconnue d'utilitĂ© publique</a>
  • Elle a reçu un avis favorable du commissaire gĂ©nĂ©ral de l'exposition ou de la foire
  • Elle a effectuĂ© au moins 15 jours Ă  l'avance une demande d'ouverture d'un dĂ©bit de boissons temporaire au maire de la commune concernĂ©e, ou Ă  Paris, Ă  la prĂ©fecture de police de Paris, accompagnĂ©e de l'avis favorable du commissaire gĂ©nĂ©ral de l'exposition ou de la foire.

Vous pouvez vous aider du modèle suivant pour demander l'ouverture d'une buvette associative :

Modèle de document
Demande d'ouverture d'une buvette associative temporaire dans une foire ou une exposition

AccĂ©der au modèle de document  

Direction de l'information lĂ©gale et administrative (Dila) – Première ministre

Où s’adresser ?

Vous devez faire votre demande, d'autorisation de tenue de débits de boissons temporaires, exclusivement en ligne

Service en ligne
Demande d'autorisation d'ouverture de débit de boissons temporaire (à Paris exclusivement)

AccĂ©der au service en ligne  

Préfecture de police de Paris

L'ouverture de buvettes ou de bars <span class="miseenevidence">n'entraîne pas de démarche particulière</span> auprès de l'administration fiscale.

Cependant, les recettes générées par cette activité peuvent devoir être comptées parmi les recettes lucratives (c'est-à-dire rapportant de l'argent). Or, celles-ci sont soumises à déclaration et à imposition :

  • dès le premier euro, si elles occupent une part prĂ©pondĂ©rante dans le budget de l'association,
  • ou au-delĂ  du seuil des <span class="valeur">73 518 €</span> annuels, si elles sont accessoires.

Il faut en conséquence déterminer si l'activité peut, ou ne peut pas, <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F31838">être qualifiée de non lucrative</a>.

Vous pouvez ouvrir une buvette temporaire pour vendre des boissons des groupes 1 (boissons sans alcool) et 3 (boissons en-dessous de 18<Exposant>°</Exposant>) à condition d'avoir obtenu l'autorisation du maire de la commune dans laquelle sera situé le débit de boissons.

Vous pouvez obtenir<span class="miseenevidence">5 autorisations annuelles maximum</span>.

Vous pouvez utiliser le modèle suivant pour faire votre demande d'ouverture d'une buvette temporaire à l'occasion d'une vente ou d'une fête publique :

Modèle de document
Demande d'ouverture d'une buvette associative temporaire Ă  l'occasion d'une foire, d'une vente ou d'une fĂŞte publique

AccĂ©der au modèle de document  

Direction de l'information lĂ©gale et administrative (Dila) – Première ministre

Où s’adresser ?

Vous devez faire votre demande, d'autorisation de tenue de débits de boissons temporaires, exclusivement en ligne

Service en ligne
Demande d'autorisation d'ouverture de débit de boissons temporaire (à Paris exclusivement)

AccĂ©der au service en ligne  

Préfecture de police de Paris

  Ă€ savoir

dans les départements de la Guadeloupe, de la Guyane et de la Martinique, le préfet peut autoriser la vente des boissons de 4<Exposant>me</Exposant> groupe (boissons de plus de 18<Exposant>°</Exposant>) dans la limite de 4 jours par an.

L'ouverture de buvettes ou de bars <span class="miseenevidence">n'entraîne pas de démarche particulière</span> auprès de l'administration fiscale.

Cependant, les recettes générées par cette activité peuvent devoir être comptées parmi les recettes lucratives (c'est-à-dire rapportant de l'argent). Or, celles-ci sont soumises à déclaration et à imposition :

  • dès le premier euro, si elles occupent une part prĂ©pondĂ©rante dans le budget de l'association,
  • ou au-delĂ  du seuil des <span class="valeur">73 518 €</span> annuels, si elles sont accessoires.

Il faut en conséquence déterminer si l'activité peut, ou ne peut pas, <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F31838">être qualifiée de non lucrative</a>.

Si la buvette temporaire est rĂ©servĂ©e aux adhĂ©rents (pot associatif, <span class="expression">3<Exposant>è</Exposant> mi-temps</span>, rĂ©ception-buffet,…), il n'y a<span class="miseenevidence"> pas de dĂ©marche particulière Ă  faire</span>, ni de rĂ©glementation spĂ©cifique Ă  suivre.

L'ouverture de buvettes ou de bars <span class="miseenevidence">n'entraîne pas de démarche particulière</span> auprès de l'administration fiscale.

Cependant, les recettes générées par cette activité peuvent devoir être comptées parmi les recettes lucratives (c'est-à-dire rapportant de l'argent). Or, celles-ci sont soumises à déclaration et à imposition :

  • dès le premier euro, si elles occupent une part prĂ©pondĂ©rante dans le budget de l'association,
  • ou au-delĂ  du seuil des <span class="valeur">73 518 €</span> annuels, si elles sont accessoires.

Il faut en conséquence déterminer si l'activité peut, ou ne peut pas, <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F31838">être qualifiée de non lucrative</a>.

Vous pouvez <span class="miseenevidence">librement</span> ouvrir un bar permanent si aucune boisson alcoolisée n'y est servie.

L'ouverture de buvettes ou de bars <span class="miseenevidence">n'entraîne pas de démarche particulière</span> auprès de l'administration fiscale.

Cependant, les recettes générées par cette activité peuvent devoir être comptées parmi les recettes lucratives (c'est-à-dire rapportant de l'argent). Or, celles-ci sont soumises à déclaration et à imposition :

  • dès le premier euro, si elles occupent une part prĂ©pondĂ©rante dans le budget de l'association,
  • ou au-delĂ  du seuil des <span class="valeur">73 518 €</span> annuels, si elles sont accessoires.

Il faut en conséquence déterminer si l'activité peut, ou ne peut pas, <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F31838">être qualifiée de non lucrative</a>.

  • Vous pouvez ouvrir un bar permanent proposant des boissons alcoolisĂ©es Ă  consommer sur place de 3<Exposant>me</Exposant> catĂ©gorie sous rĂ©serve d'obtenir une <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F22379">licence de dĂ©bit de boissons de 3me catĂ©gorie</a>.

    Les différents types de licences selon la nature des boissons

    Type de boissons

    Débit de boissons

    Ă  consommer sur place

    Débit de boissons

    Ă  emporter

    Restaurant

    Groupe 1 : boissons sans alcool

    Vente libre

    Vente libre

    Vente libre

    Groupe 3 : boissons fermentées non distillées (vin, bière, cidre, poiré, hydromel) et vins doux naturels, crème de cassis, jus de fruits ou de légumes comportant jusqu'à 3° d'alcool, vin de liqueurs, apéritif à base de vin, liqueurs de fraises, framboises, cassis ou cerises comprenant moins de 18° d'alcool

    Licence III, dite <span class="expression">licence restreinte</span>

    Petite licence Ă  emporter

    Petite licence restaurant

    Groupes 4 et 5 : rhums, tafias, alcools distillés et toutes autres boissons alcooliques (gin, vodka, whisky, etc.)

    Licence IV, dite <span class="expression">grande licence</span> ou <span class="expression">licence de plein exercice</span>

    Licence Ă  emporter

    Licence restaurant

      Ă€ savoir

    la vente de boissons sans alcool est libre dans tous les établissements sur place ou à emporter. Il n'y a pas besoin de licence, ni de permis d'exploitation.

    Vous devez également respecter la <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F22387">réglementation applicable aux débits de boissons en matière d'affichage, d'étalage, d'hygiène et de sécurité</a>.

  • Si vous ouvrez un bar permanent exclusivement rĂ©servĂ© Ă  vos membres, vous ĂŞtes dispensĂ© de dĂ©marche si vous respectez les 2 conditions suivantes :

    • l'ouverture du bar n'a pas pour but de rĂ©aliser de bĂ©nĂ©fices
    • Les boissons proposĂ©es appartiennent aux groupes 1 et 3 de la classification officielle des boissons

    Sinon, vous êtes considérée comme exerçant une activité commerciale et vous devez posséder une licence de débit de boissons de 3<Exposant>me</Exposant> catégorie.

L'ouverture de buvettes ou de bars <span class="miseenevidence">n'entraîne pas de démarche particulière</span> auprès de l'administration fiscale.

Cependant, les recettes générées par cette activité peuvent devoir être comptées parmi les recettes lucratives (c'est-à-dire rapportant de l'argent). Or, celles-ci sont soumises à déclaration et à imposition :

  • dès le premier euro, si elles occupent une part prĂ©pondĂ©rante dans le budget de l'association,
  • ou au-delĂ  du seuil des <span class="valeur">73 518 €</span> annuels, si elles sont accessoires.

Il faut en conséquence déterminer si l'activité peut, ou ne peut pas, <a href="https://communes.cdcla.fr/recensement/?xml=F31838">être qualifiée de non lucrative</a>.

Et aussi

Pour en savoir plus